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• Chez les Gaulois •






Bébête




Nous étions tous très bêtes parmi la multitude abrutie des joueurs absolument dénués de complexes.


Nous étions les plus bêtes, et il y en avait un, l’un des nôtres, qui l’était tout autant qu’il est permis de l’être sans se douter de rien.



Il était vraiment bête, et surtout il était très méchant.


Sans qu’il fût malhonnête (à vrai dire il était trop gourmand, mais j’avoue, pas beaucoup plus que moi) c’était lui malgré tout le méchant en plein boum.


Une horrible araignée du plafond l’avait sans doute mordu au-dedans de son cœur amoureux qui suintait l’amertume, c’était la bête immonde, j’en bavais.


Au début nous l’aimions comme un frère, un parent, mais lorsqu’il me montrait son air le plus méchant, parmi la multitude éblouie c’était bien lui le plus exigeant. À part moi... Je suis très exigeant, y compris envers moi depuis que j’ai appris un jour à mes dépens que les petits détails ont beaucoup d’importance.


Lorsqu’il était méchant il n’était que reproche. Nous étions très patients, trop peut-être, simplistes ou fatigués, et parfois impuissants. Lui, il me disait blasé.


Nous étions entre amis, j’essayais de l’aimer, je lui pardonnais tout et quand ça lui prenait, je gardais le silence ou bien je l’engueulais.


Il se taisait toujours pour me faire enrager.

Mais un soir après que je me suis emporté contre lui, contre ce qu’il faisait méchamment, j’ai donc fichu le camp sans le moindre regret.


Je suis libre de vivre et de mourir en paix !


Ce n’était qu’un méchant comme il y en aura tant chaque jour que Dieu fait et nous n’y pouvons rien qu’attendre tout bêtement.


Qu’on se le dise !


Ce n’était qu’un méchant comme il y en aura tant chaque jour que Dieu fait et nous n’y pouvons rien qu’attendre tout bêtement.


Encore plus fort !


Ce n’était qu’un méchant comme il y en aura tant chaque jour que Dieu fait et nous n’y pouvons rien qu’attendre tout bêtement.


Tous ensemble !





Les Goldus



Ils ont longtemps vécu - sur du vécu

Ils ont longtemps perdu leur temps sur grand

Ont-ils encore assez d’amour, toujours

Ont-ils, a-t-on, assez de preuves neuves

Hélas, elle a aussi soupé, cette poupée

Vieilles ou jeunes pire, et j’en délire

D’où viens-tu étranger, de quel danger 

Prends soin de toi, ta part, viens aux bars

Ici nous attendons quelqu’un, qui soit le mien

De France, de Paris, de l’est à l’ouest

Du sud au nord, l’apôtre… enfin le nôtre 

Qu’en dire mes amis, pourquoi ? Si nus ?

Les Goldus on ne les - reconnaît plus



Chez les Goldus


David-Nietzsche était mal venu chez les Goldus

Il commençait chaque parole avec des vannes

Mais les Goldus ne savaient pas cela non plus

Et David-Nietzsche prenait des proportions connes


En général sa vanne était qu’il était mort

Mais c’était tout l’art de la vanne des Goldus

Qui célébrait en David-Niets:zsche tous leurs Thors

Comment se fait-ce, croyaient-ils, pour qu’il ait lu ?


Bien-sûr personne ne peut croire être un fantôme 

C’est rien qu’un doute et même les enfants en doutent

Et caca prout et caca prout etc’terrum

C’était la ligne réservée aux gens qui doutent





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