Accéder au contenu principal

Articles

Si Belle Poésie Française

José Afonso -  Cantigas do Maio (1971)   — Bonjour, Nous recevons  Grande Feuille … Oui ? — Je représente. — Merci, nous émettons en direct des Studios  La voie royale . Comment,  Grande Feuille , définiriez-vous, votre poésie ? — … — Disons, nous avons aperçu des tendances vers la poésie romanesque, récemment, chez  Les métiers du livre , une certaine accroche chez  Pot& tease , aussi, VOUS  Grande Feuille , qu’en êtes-vous en votre Vie ? — J’ai oublié mais j’avais l’idée, puisque c’est à moi. Sans ça, vous ne seriez pas là, à me demander. — Cela n’est rien de mal, de votre part, nous attendrons l’instant où ces quelques de vie vôtre, vous reviendront. — Merci bien, c’est gentiment tourné. Bonsoir. — Merci, au revoir. Personne Personne n’était allée jusqu’à là avant Et je vais aller me coucher avec ma queue Ce sera un peu doux, ce sera bien aqueux Je ris, mais comment dire… eh bien, oui, suis-je grand ? J’ai des besoins, c’est tout, je ne suis pas femme, Je comprends ça très bien,

Les métiers utiles et la morale, exceptionnelle

La poésie c’est un milieu qui a du mal à se classifier comme la chanson : pop , rock , classique , jazz , j’en passe. Faut deviner tout à peu près, on est à la peine et qui sait si les poèmes ne sont déjà en exercices à l’école à compléter par les élèves pour leur ajouter rythme et rime. Les labels ont tendance à fuir le problème, voulant que ça vienne du corps des poètes. Se classer en poésie contemporaine est une facilité et une nécessité si en poète on veut vivre : facilité, nécessité, vie, moindre des choses. On est compréhensible de tous les siècles de poésie, c’est comme ça. S’y promener est relativement une facilité de lecture. Avec une certaine mémoire, travaillée par nécessité, la vie de poète est un beau métier qui valorise une langue de vie et de raison, le temps est bon qui, chaque jour, suffit à sa peine. Si je faisais profession de critique, comme on en trouve en chanson, je poserais en entretien des questions pas normales, mais c’est aux journalistes politiques de commen

– Et lui, là, pourquoi il rigole ? —

La scène imaginaire du clown qui rejoue sempiternellement ses quelques vieux tours parhétiques, en feignant de pleurer : —  Voyez, les enfants, il est triste le livre, l’arbre est mort pour lui, alors la poésie ce n’est que ça. Les mots doivent porter leur part de peine et de culpabilité, tout cela pour vous ! Pour vous donner des poèmes ! Pas trop jolis alors, vous devez respecter les arbres.  Ce clown avec son idée fixe n’est nul autre qu’un aka parent bonhomme qui se réserve le droit à lui seul de faire toutes ces mauvaises blagues, de travestir la réalité qui résulte en partie de son métier mal fait depuis quelques lustres et du fait que l’on ne peut pas mettre sur le marché cent belles œuvres de poèmes en langue française par an avec ce mode de culture, mais aussi peut-être parce que les clowns qui griment leur dilettantisme sous des airs de spécialistes et des couvertures aux noms légendaires, n’ont pas assez lu ce qu’ils reçoivent et, au nez et à la barbe de la société qui a tr

Des lourdeurs

D ES LOURDEURS J’ai été lourdé à l’école J’ai été lourdé au collège J’ai été lourdé à l’appart’  et même à l’université J’ai été lourdé dans la rue J’ai été lourdé à l’hosto J’ai été lourdé au troquet J’ai été lourdé à l’asso’ J’ai été lourdé d’un métier  et j’ai été lourdé d’un autre J’ai dû lourder même quelqu’un  qui avait lourdé notre affaire J’ai été lourdé tant de fois  avant le projet on fait quoi ?  que vos laquais de nos valeurs  répondent Cave , les lourdeurs J’ai été lourder un service avec mon métier hors service J’ai avec mon métier lourdé,  balancé, soupesé, charrié, tant de fois que j’en fus léger,  au pays des gens mal lourdés  La spécialité dans l’erreur  voudrait dénaturer le sens  de la vie en parts de souffrance,  cultivée mal, répartie mal,  aperçue mal, repesée mal Mes gens c’était « de la lourdeur »,  leur petit nom particulier,  leur petit bonheur financier,  leur pécule en contributeurs  démissionnés de L’AVOCATE  au profit gros de la patate  à refiler chaude e

Tu vas détester?

 Tu va détester? Je vais te dire c’est quoi ta raison Tu détestes les self-made Children Tu détestes les enfants intelligibles Tu détestes tout qui ne t’autorise Tout déteste tout en fonction de ta sorte  Tu détestes toute en fonction du peu  Tu détestes tout en fonction de ta flatterie  Tu détestes tout en fonction de normal Tu détestes tout en fonction de faux faut Tu détestes tout  en fonction de ta vengeance Tu détestes tout en fonction de pouvoir Tu détestes tout en fonction d’aux’mérites Tu détestes tout en fonction de croyance Tu détestes tout en fonctions de ne lire Tu détestes tout en fonction de ton pays Tu détestes tout en fonction sans les autres Tu détestes tout en fonction pas d’ailleurs Tu détestes tout en fonction de rien faire Tu détestes tout en fonction moi via là Tu détestes tout en fonction de la mort Tu détestes tout en fonction de ta vie Tu détestes tout en fonction non-fais-le Tu détestes tout en fonction refais-lis Tu détestes tout en fonction de non-faites Tu

C’est un monde

Si nous nous éloignions d’un monde, en gardant sur lui un objectif tel un téléscope q u i a j u s tera i t à tout instant l’observation de ce monde, afin que nous puissions voir en réalité selon nous les avancées de ses œuvres et des choses auxquelles nous tenions, raison suffisante de l’observer en nous éloignant toujours de lui, ou longuement, à vitesse constante ou variable, verrions-nous de ses œuvres l’image fidèle, réelle, à ce monde, ou bien ? Est-ce que, malgré notre télescope bien réglé pour nous montrer en taille conforme à ce que nous voyions dans ce monde avant de le quitter, sauf en l’observant et en lui écrivant, de loin, malgré tout, l’image que nous recevrions et lirions quotidiennement de ce monde en continuel changement et reprise de lui-même, ces images et ces œuvres n’auraient-elles que l’apparence de certains caractères reconnaissables, assez pour nous faire penser que c’est bien là le monde que nous connaissions et qui ressemble à ce qu’il est ? Mais p

Calliope et Érato au pays du viol

Que vois-je en librairie comptemporaine, au rayon des recueils de poèmes contemporains ? On dit moins recueils, mais on affiche le sous-titre poésie et on parle autant de poètes. La plupart du temps je vois les livres, que j’ouvre, même ailleurs qu’en librairie. Sur le grand livre d’Internet aussi. Je vois donc des livres, de poètes, publiés par des éditeurs. Oui, mais ce sont des poètes. C’est tout, ils n’en ont pas le métier. Je ne leur dénie pas d’être poètes, comment aurais-je cette dureté méchante ? Mais la plupart en écrasante majorité, ne fait pas ce métier, du moins pas dans les livres qu’ils publient, ce qui est tout le problème, pour ma part complète et entière. Les raisons de cela, va savoir. Les éditeurs ont probablement des responsabilités encore plus graves à ces absences, que les poètes eux-mêmes, qui ont en énormément aussi. « Hâtez-vous lentement et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez… » L’ar

France Jourdain

France•Négligence La Boîte d’Intérimes Chez France•Négligence, à vouloir arrêter  l’histoire et tous ces maux, ce mal et le délire, l’espècialiste en cheffs en un temps a fait pire C’est un genre de sorte à vivre de rater Donc, voulant arrêter et pourvoir au réel, à l’existant, sauver la société plurielle, ces gens de par derrière et d’avant comme il faut, ont permis que fallait des maladies cerveaux Accaparante tâche, aux autres, donner tout  Voilà sécurité, ces coups et là ces culs et ne venez pas me dire que je suis fou ni incroyant… Sous•France, elle a ses culs, SÉCU Qu’à des telles absurdités de revouloirs s’obstine-t-on Pardon Cela se nomme « raciaux nihil  », «  alter  », non pas raison Mission France Long-Terme  Livre, édition •  regard rêveur  • le vin, la terre   Aka parents Poème … Jésus Fils des valeurs divines J’ai eu ma claque et plus et pire des principes des autres, qui n’ en ont pas un auquel j’aspire J’ai honte d’eux, honte pour eux  Leu