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Affichage des articles associés au libellé Besoin de poésie

Des linguistes & de la littérature comestible

Lorsque l’on évoque, au titre de linguistes, la nécessité ou l’idée à reconduire, de moderniser par la réforme orthographique la langue française, la chose est envisageable, sans précipitation mais à condition d’accepter, en le voulant, le socle culturel le plus large en mesure de maîtriser son état actuel, de le comprendre et le ressaisir, l’employer, y répondre et en y répondant se savoir bien accueilli et reçu.  Or, le on de certaines voix lettrées, certaines linguistes, voudrait réformer l’orthographe au nom d’un niveau général ne permettant plus aux examens d’être suivis, aux notes d’être produites, à la sanction de mener son cours. On en a de multiples exemples et, tenez, dit-on, notre orthographe est inutilement compliquée. Je propose donc un regroupement, à ces linguistes et amis de la langue française, sur le mode chronologique consistant à ne pas « brûler les étapes » mais, à la manière de nos ancêtres les Gaulois réunis aux Carnutes, de lire les poètes, à l’année et...

Il y a des gens qui ont besoin de lire de la poésie pour voir

Il y a des gens qui ont besoin de lire de la poésie pour voir. Pour sentir plus clairement, comme si, exactement comme la langue a besoin de cet état, la poésie, pour se sentir bien. Les œuvres y ont droit, mais on ne peut laisser la poésie, par poigne de fer et de mainmise, à un seul ou quelques-uns, dans les livres. Toutes ces élucubrations au sujet de la poésie dans la vie sont des dérives et des détours pour ne pas assumer ou pour tenir les choses en l’état de la fiction, comme ces racontars, à la foire de la saucisse de Francfort, qui masquent que la traduction est un fait mineur de culture, du moins dans certaines zones linguistiques, dont la francophonie, car les écrivains et le potentiel, en langue française, sont assez nombreux pour que l’on prenne soin de nous, au lieu d’inventer le monde entier à être traduit dans une langue qui devient négligée, sous prétexte de sa gloire qui n’a du présent accessible que la réputation falsifiée. Il s’agit de raison et de mesure, pas de pri...