Lorsque l’on évoque, au titre de linguistes, la nécessité ou l’idée à reconduire, de moderniser par la réforme orthographique la langue française, la chose est envisageable, sans précipitation mais à condition d’accepter, en le voulant, le socle culturel le plus large en mesure de maîtriser son état actuel, de le comprendre et le ressaisir, l’employer, y répondre et en y répondant se savoir bien accueilli et reçu. Or, le on de certaines voix lettrées, certaines linguistes, voudrait réformer l’orthographe au nom d’un niveau général ne permettant plus aux examens d’être suivis, aux notes d’être produites, à la sanction de mener son cours. On en a de multiples exemples et, tenez, dit-on, notre orthographe est inutilement compliquée. Je propose donc un regroupement, à ces linguistes et amis de la langue française, sur le mode chronologique consistant à ne pas « brûler les étapes » mais, à la manière de nos ancêtres les Gaulois réunis aux Carnutes, de lire les poètes, à l’année et...
subtile la déglingue ou la délivre