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Affichage des articles associés au libellé Poésie

Proses

 

À quoi bon lire

 

La prochaine fois

  La prochaine fois                                                        J’écris à une jeune femme,  en remontant les larmes de l’immeuble où je réside, un poète né de rien Je suis à ma porte, oser entrer ? Oui, j’ai mes clés Personne ne m’attend, mais, seul, l’appartement est bel J’entre ! Avec ce que j’ai acquis… ( Pour la liste, merci ) Il faut vous dire que je fis  mes emplettes où gît un très bon vin bon pour le cœur, la santé des acteurs Mais une autre raison potion m’ôtait de ma pension Je suis là devant ce pâté   poivre vert eh matez Homme en fauteuil attend, si lent  silencieusement  J’ai ajouté l’interjection de ma direction Puis il regarda droit devant sur ma gauche une enfant De Hauts-de-Pomme , a-t-elle dit si tu crois au génie  Je lui ai demandé, ça m’in- téresse, Où est papin’ Où est maman, et pour laisser passer sans un danger J’ai obtenu son bras, le droit, en nous baladins, roi, princesse et reine mère et : Page ar

– Et lui, là, pourquoi il rigole ? —

La scène imaginaire du clown qui rejoue sempiternellement ses quelques vieux tours parhétiques, en feignant de pleurer : —  Voyez, les enfants, il est triste le livre, l’arbre est mort pour lui, alors la poésie ce n’est que ça. Les mots doivent porter leur part de peine et de culpabilité, tout cela pour vous ! Pour vous donner des poèmes ! Pas trop jolis alors, vous devez respecter les arbres.  Ce clown avec son idée fixe n’est nul autre qu’un aka parent bonhomme qui se réserve le droit à lui seul de faire toutes ces mauvaises blagues, de travestir la réalité qui résulte en partie de son métier mal fait depuis quelques lustres et du fait que l’on ne peut pas mettre sur le marché cent belles œuvres de poèmes en langue française par an avec ce mode de culture, mais aussi peut-être parce que les clowns qui griment leur dilettantisme sous des airs de spécialistes et des couvertures aux noms légendaires, n’ont pas assez lu ce qu’ils reçoivent et, au nez et à la barbe de la société qui a tr

Les poèmes et la vie

Ça, les jeunes, c’est une hérésie. Ça, les enfants, c’est un interdit. Ça, c’est une chose que je n’emploierai jamais. Parce que c’est ne pas avoir compris la vie qui est à nous. Parce que c’est une tromperie. Aussi, je n’ai jamais utilisé, ni installé, cette application, ce logiciel. Pour un poème ? Je ne suis même pas curieux de savoir ce que ça peut. Au mieux, c’est le poème à l’intelligence du monsieur-madame qui a mis ses doigts dans ce programme, sans même y toucher, quand quelqu’un lui demande un poème. Il y a beaucoup de choses qu’il faut s’interdire, de faire, d’essayer. C’est très bien comme cela. C’est sacré. La poésie vient de loin, très loin. Peut-être de Dieu, ou de quelqu’un de sa famille. Le poème de quelqu’un humain est toujours mieux que celui d’une machine programmée, programmée un tel jour pour faire un poème mais autrement pour faire du mal, exactement avec la même absence d’émotion. Donc il vaut mieux être pauvre de poésie que demander aux machines de produire un

Parigot • l’art

Ce n’est pas la poésie qui se donne, c’est l’anthropologie. La poésie n’est point à la ligne, pas même « en ligne » nécessairement ; mais donner un poème n’est pas un mal. En quoi la poésie « famille » en dirait-elle les transparences du fait de l’assentiment de familles : c’est l’anthropologie qui fait bien l’affaire à lire en ligne, que ce soit en articles ouverts ou pas, ou en livres électroniques gratis ou pas chers. Parce que c’est une auto-génération de savoir qui avec une ou plusieurs autres compétences, dispositions, peu importe si c’est bien diplômé. Se tenir au contraire est un déni de raison et le contraire de l’anthropologie supposée et philosophiquement tenue. Mais c’est inutile d’ouvrir des boîtes d’anthropologie : ce fait, qui nous précède, prouve que ce sont des fixes de familles qui en étaient les promoteurs rigolards.  Ce poème est un sonnet en langue de France
Le problème de la malfaisance  — En société, entre humains, la  malfaisance , ou communément évoquée sous l’appellation de « mauvaise volonté », se remarque, mais ce titre reste insuffisant. La malfaisance, mal faire, nuire, incite à penser au  faire  étymologique des « poètes ». En grec, ποιεῖν, signifiait faire, mais produire et plus encore créer et donner naissance aux enfants, du point de vue des parents. |  ποιέω — Wiktionary  |   ποιέω — Bailly  | Ainsi, l’éducation est un faire poétique, pour aller dans la continuité de ce  faire l’amour , qui est poétique. La création du monde fait, en ce sens, de Dieu un poète. On imagine aussi le  faire  de l’artisan, travaillant une matière ou étudiant une disposition qu’il concrétise, chargé de la conscience poétique du métier, de l’ouvrage. Ces idées inspirent au poète l’élaboration de ses poèmes et la conduite de sa vie, non dénuée de lecture. Or, ne voit-on pas tant de poésie mal faite, et ainsi mal aimée ? On tient à nous culpabiliser,